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Journal

Mitteilung 2020-03-18 [A*dS Actualité]: Concernant: Le virus Corona

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Mitteilung 2024-07-12 [«Topshelf Night» Schloss Lenzburg]: Eine Sommernacht zwischen Lichtern und Stars, die ganz der Literatur und dem Lesen gehört! Und Bookstagram! Und BookTok!

Journal

Mitteilung 2024-06-26 [Bachmann-Preis]: Statt Fussball 3 Tage lang Literatur gucken: Heute starten die diesjährigen «Tage der deutschsprachigen Literatur».

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Mitteilung 2024-06-24 [Pro Litteris Preis 24 – Sasha Filipenko & Maud Mabillard]: ProLitteris verleiht zwei Preise in der Sparte Literatur an Sasha Filipenko und Maud Mabillard.

Journal

Mitteilung 2024-06-21 [Literaturfestival Zürich]: Nicht verpassen: Vom 8.-14.7.24 steigt wieder das Literaturfestival Zürich.

Journal

Mitteilung 2024-06-17 [Stiftung Lydia Eymann Literaturstipendium]: Bis 30.6.24 bewerben fürs Stipendium der Lydia Eymann Stiftung.

Journal

Mitteilung 2024-06-11 [Markus Bundi «Wilde Tiere»]: Beat Mazenauer bespricht «Wilde Tiere» von Markus Bundi für Viceversaliteratur.ch.

Conseil de lecture

Alberto Nessi, Ladro di minuzie: Alberto Nessi, né à Mendrisio en 1940, est l'un des auteurs actuels les plus reconnus de Suisse italienne. Prosateur (son dernier roman «La prossima settimana», forse, avait paru en 2008) et poète, Nessi propose dans ce nouveau livre, «Ladro di minuzie», une anthologie de tout son parcours poétique ; depuis le premier recueil «I giorni feriali» (Lugano, Pantarei, 1969), jusqu'à «Se luce non splende», «un choix de textes écrits entre 2000 et 2009». Cet ouvrage de plus de 200 pages montre au lecteur, et notamment à celui qui ne connaîtrait pas Nessi, une voix qui frappe et étonne par sa cohérence (sur une période de quarante années !), forte d'un style narratif limpide et d'un engagement social constant avec une humanité qui «sans ignorer la lutte des classes, n'est pas vouée à la revanche historique» selon les mots de Mengaldo. La nature y apparaît celle d'aujourd'hui ou celle d'hier: la nature qui résiste au progrès forcené, mais devient toujours plus fragile, faible. Et de nombreux personnages du quotidien y prennent la parole pour parler de la vraie vie à travers la plume d'un auteur qui, étudiant déjà, « reniflait la poésie dans les compartiments de deuxième classe plutôt que dans les séminaires de littérature ». Yari Bernasconi –

Conseil de lecture

Eugène, La vallée de la jeunesse: Je fais personnellement partie de la grande majorité des gens qui n’ont tué personne, pas vécu de guerre et conduisent une voiture d’une catégorie de prix inférieur, avec des sièges qui deviennent bouillants en été (comme la Peugeot 106 Roland Garros). Il doit pourtant y avoir quelque chose qui nous rend un peu exceptionnels. De quoi est-ce que je me rappelle quand je pense à mon enfance ? Comment raconter ma vie ? L’écrivain lausannois Eugène a trouvé une réponse aussi simple que convaincante au problème de l’autobiographie: il cristallise son enfance dans vingt objets. Son roman, « La vallée de la jeunesse », raconte avec une logique enfantine, les choses « qui m’ont fait du bien » et celles « qui m’ont fait du mal ». Un kilo de tomates, un colis postale, un livre d’anatomie, la panthère rose, un vélomoteur, une chaussure restée coincée dans la boue lors d’une randonnée en montagne – tous ces objets cachent des souvenirs et des difficultés. Et puisque les objets, comme nous le savons grâce à l’« Enfance berlinoise » de Walter Benjamin, mènent leur propre vie, on ignore toujours si les récits enthousiasmants d’Eugène vont virer vers le comique ou le tragique. Le quotidien est tout aussi imprévisible pour le jeune narrateur et sa famille, arrivés dans une Suisse étrangère après avoir fui la Roumanie. Eugène, dont le nom complet est Eugène Meiltz, raconte avec humour et un sens certain de l’absurde, l’histoire de la migration de sa famille. Néanmoins, « La vallée de la jeunesse » est avant tout un livre sur le défi existentiel que représente le fait de devenir adulte. La jeunesse du narrateur se termine au moment où son père meurt. (Martina Läubli, trad. par Marie Fleury Wullschleger)

Conseil de lecture

Jean Starobinski, Portrait de l'artiste en saltimbanque: De Degas à Picasso, de Musset à Miller, en passant par Baudelaire, nombreux sont les auteurs et les peintres du XIXe et du XXe siècle à avoir représenté clowns et saltimbanques, pitres, pierrots ou arlequins. Plus qu'un simple «sujet» pour l'artiste, le saltimbanque représenterait son double travesti. Pour Jean Starobinski, ce jeu ironique du créateur avec son image serait une autocritique même de la «vocation esthétique». Par ce petit essai, l'intellectuel genevois éclaire la conscience que l'artiste a de lui-même et analyse ce que représentent les femmes acrobates androgynes et dominatrices, les pierrots lunaires désincarnés, distraits et gloutons, les clowns tragiques qui basculent dans la mort. Ces figures du cirque, telles qu'elles apparaissent chez les écrivains dès 1830 (Nodier, Gautier, Flaubert) et, un peu plus tard, chez les peintres (Daumier, Redon, Rouault) oscillent entre «envol et chute, triomphe et déchéance ; agilité et ataxie, gloire et immolation». On ne trouvera pas de définition figée, chez le penseur Starobinski. Ce n'est pas cela qui l'intéresse ; il préfère décrire une pensée, un imaginaire en mouvement. Dans cet essai à la lecture accueillante et élégante, précise et érudite, il pose un regard sur la pensée occidentale et sur toute notre modernité. L'ouvrage, paru chez Skira en 1970, a été republié chez Gallimard, revu et augmenté, en marge de l'exposition «La grande parade : Portrait de l'artiste en clown», présentée au Grand Palais, à Paris, en 2004. Starobinski est bien un écrivain de par son style, d'une grande élégance, qui place l'érudition à portée de tous. (Julien Burri) Ce texte a été publié pour la première fois en 2013 dans L'Hebdo Hors-série «Littérature Suisse, 100 livres essentiels».

Nouvelles parutions

Andrea Peter: Mein Schweiz Ausmalwimmelbuch . vatter&vatter.

Nouvelles parutions

Lukas Hartmann: Ins Unbekannte . Diogenes Verlag TB.

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