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Bookfinder: LitteratureSuisse rend hommage à la journée mondiale du livre 2016 en proposant un service bien particulier: le chercheur de livres. En cliquant six fois seulement, vous indiquez vos préférences, et le chercheur de livres trouvera le livre suisse qui vous convient. Vous pouvez consulter le chercheur de livres pour vous-même, ou pour des amis ou connaissances à qui vous souhaitez offrir un livre. Pour acheter les livres qui vous seront recommandés, vous pourrez vous rendre à la librairie de votre choix ou les commander directement en ligne, auprès de fournisseurs externes.  

Journal

Zensur in Boston: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 21

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Brennen nicht : Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 20

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Verräterischer Index : Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 19

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Neue Verbrennungen: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 18

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Fatwa: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 17

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Zensur-Talibanismus: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 16

Conseil de lecture

Beat Sterchi, La Vache: « Dans leur étable, il y en a qui ont des trayeuses, il y en a d’autres, qui ont des étrangers! », racontent les habitués du bistrot d’Innerwald. Le fermier Knuchel a choisi les étrangers et il engage l’Espagnol Ambrosio comme auxiliaire. Dans l’étable, Ambrosio rencontre Blösch : la vache couleur paille, la splendide meneuse du troupeau. Qu’arrive-t-il au travailleur immigré dans la province suisse, et qu’arrive-t-il à la vache ? C’est cela que raconte le premier roman de Sterchi, plusieurs fois primé, qui le rendit célèbre en 1983. « L’étranger dans l’étable » constitue à la fois le dilemme central et le moteur du roman. Amené en Suisse pour nettoyer, Ambrosio devient le salisseur de l’(apparente) idylle de l’agriculture helvétique. Car, par son statut d’étranger, il arrache à la Suisse son masque et la révèle comme « état des vaches » :   plouc, provincial et enfermé dans les préjugés. Sterchi utilise des images drastiques pour décrire le travail de l’Espagnol Ambrosio chez le fermier Knuchel et dans un abattoir, et pour confronter les stéréotypes de la population. L’action se déroule sur une seule journée, tout le reste n’est que souvenir. C’est le point culminant du processus, exploiteur, de production qui est  raconté, le jour où Ambrosio et Blösch  (l’animal est devenu une épave décharnée), se rencontrent aux abattoirs. La question des travailleurs immigrés en Suisse dans les années 1960 reste, jusqu’à aujourd’hui, un sujet brûlant. Mais c’est avant tout la langue de Sterchi qui fait de son roman une expérience littéraire éblouissante : un feu d’artifice de dialecte suisse-allemand, de bribes d’espagnol stylisé, des éléments de la langue des immigrés italiens, font briller le texte, écrit en allemand, de mille feux.(Christa Baumberger, trad. par Marie Fleury Wullschleger)

Conseil de lecture

Max Frisch, Journal 1946-1949: Si Frisch a pu tenir un véritable journal intime, les textes rassemblés sous le titre de « Journal 1946-1949 » étaient destinés dès le début à la publication et participaient de la construction de l’image d’un écrivain engagé. Les notations ne révèlent en effet que peu de réflexions spontanées ou de jeux d’esprit subjectifs ; le journal trahit plutôt une structure pensée et composée.Le lecteur suit l’écrivain dans sa quête d’autonomie et rencontre en même temps l’architecte qui raconte, non sans fierté, l’achèvement et l’ouverture de la piscine de Letzigraben. Ses récits de voyages et ses réflexions sur l’Europe d’après-guerre, les paysages de ruine que composent les villes détruites et leurs habitants, racontent le monde contemporain. L’auteur assume ici complètement son rôle de sismographe. Max Frisch médite également sur l’écriture et sur les lectures qu’il effectue, sur sa relation à Bertolt Brecht ou à Albin Zollinger, qu’il rencontre lors d’une randonnée. Le journal contient en outre des esquisses autobiographiques et littéraires, comme la première version de « Graf Öderland », qui, outre le « Journal avec Marion » et « You shall not make for yourself any graven image », peut être considérée comme un des passages centraux de l’ouvrage. Il est frappant de constater que presque toute l’œuvre littéraire ultérieure de Frisch est contenue ici à l’état d’ébauche : on pourrait la lire à partir de ces notes. Outre les analyses du monde contemporain que livre Frisch, le premier de ses journaux permet ainsi de recevoir un aperçu profond du processus d’élaboration de son écriture et de sa pensée. Il participe en outre du façonnage du style de l’écrivain.(Marc Caduff, traduit par Marie Fleury Wullschleger)

Conseil de lecture

David Bosc, La Claire Fontaine:

Nouvelles parutions

Ina Haller: Aargau-Fieber. Emons Verlag.

Nouvelles parutions

Silvia Götschi: Muotathal. Emons Verlag.

Actualités

Boersenblatt News: Türkische Polizei stürmt Belge-Verlag: Christoph Links: "Überfall auf unseren Partnerverlag"

Boersenblatt News: Preis des Schweizer Buchhandels 2017 vergeben: Haupt Verlag und Buch­hand­lung zur Rose gewinnen

Boersenblatt News: Ende einer Tradition : Markgrafen-Buchhandlung in Bayreuth schließt

Boersenblatt News: US-Buchhandel im März: Umsatz steuert ins Plus

BAK Aktuelles: Les 15 lauréats du Prix suisse de musique 2017

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