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Agenda

18 h 30
Seitenblicke;Erste Erde, Epos
Raoul Schrott
Volkshaus Basel, Unionssaal
Basel

Agenda

18 h 30
Was heisst eigentlich Liberalismus?
Café Philo
Literaturhaus Zürich
Zürich

Agenda

07-12-2016
«Special»: Übers Weisse Meer: Libanon
Iman Humaidan (Writer in Residence Atelier Mondial…
Literaturhaus Basel, Barfüssergasse
Basel

Agenda

07-12-2016
Saskia Winkelmann
Teppich
Literaturhaus Zürich
Zürich

Journal

Bookfinder: LitteratureSuisse rend hommage à la journée mondiale du livre 2016 en proposant un service bien particulier: le chercheur de livres. En cliquant six fois seulement, vous indiquez vos préférences, et le chercheur de livres trouvera le livre suisse qui vous convient. Vous pouvez consulter le chercheur de livres pour vous-même, ou pour des amis ou connaissances à qui vous souhaitez offrir un livre. Pour acheter les livres qui vous seront recommandés, vous pourrez vous rendre à la librairie de votre choix ou les commander directement en ligne, auprès de fournisseurs externes.  

Journal

Bergler, Clown und Homme de Lettres: Zum Tod von Giovanni Orelli (1928–2016)

Journal

Kritische Diskurse: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 49

Journal

«Malax» de Marie-Jeanne Urech: Critique par viceversalittérature

Journal

«Mut zur Mündigkeit» von Beat Sterchi: Rezensionshinweis viceversaliteratur

Journal

Sammlerunglück: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 48

Journal

«Manifeste incertain 5» de Frédéric Pajak: Critique par viceversalittérature

Conseil de lecture

Agota Kristof, Le grand cahier: C’est avec la sortie en 1986 de son roman « Le grand cahier », premier volet d’une trilogie, que l’écrivaine née en Hongrie, Agota Kristof, suscite pour la première fois de l’attention. Sur la base de sa fuite à l’ouest en 1956, elle raconte une histoire sur la vérité et le mensonge, l’identité et l’aliénation. Ses personnages, Lucas et Claus, remplissent un grand cahier au moyen d’une langue d’une froideur et d’un dépouillement oppressants. Des phrases courtes, extrêmement simples, se succèdent et visent une objectivité narrative hors de portée de toute émotion. A la base de ce style protocolaire se trouvent des expériences qui ne peuvent peut-être être assimilées que de cette manière : les dévastations de la guerre, le cynisme quotidien de la misère. Grandissant chez leur grand-mère, sorte de vieille sorcière avare, les jumeaux s’apprennent à eux-mêmes, à travers un entraînement inflexible, l’alphabet impitoyable de la survie. Impassibles et minutieux, ils notent tout, afin de se protéger de ce qu’ils vivent.Avec ce livre, Agota Kristof construit un style austère et implacable. En épousant la perspective de personnages marginaux, elle raconte la vie d’après-guerre, sous un régime à qui tout désir de liberté et d’indépendance est profondément suspect. A la fin du roman, Claus et Lucas se séparent. Alors que Claus fuit par la frontière minée et sacrifie froidement son père, Lucas reste là où il se trouve. L’histoire continue dans « La preuve » et « Le troisième mensonge ».(Beat Mazenauer, trad. par Marie Fleury Wullschleger)

Conseil de lecture

Dubravko Pušek, Les stances des morts: « Le stanze dei morti » est le troisième opus de Dubravko Pušek, écrivain tessinois d’origine croate. Le recueil, composé de seize brefs poèmes, s’ouvre sur l’image des cadavres, « corps durs et non fléchis » à qui a été ôtée la possibilité d’agir, de communiquer, de se racheter du destin commun « de mon méant et du tien ». Pour Pušek, les « chambres des morts »* sont le lieu de la négation, de l’absence : perdu tout point de repère, le « tu » avec lequel le poète instaure un dialogue « ne sait, dans cette ombre / se démêler », se perd dans une séquence interminable de négations imbriquées. Privé même de son être physique, il apparaît démembré en éléments anatomiques minimaux : « lèvre », « main », « os ». Les poèmes eux-mêmes ne sont que les fragments d’un discours plus vaste et perdu : tronqués par les points de suspension, ils restent inachevés, au seuil d’une vérité qui refuse d’émerger.Il serait facile d’imputer cette sensation d’égarement à l’expérience de l’auteur, émigré en Suisse depuis Zagreb, confronté à une langue (l’italien) qui n’est pas sa langue maternelle ; mais les poèmes de Dubravko Pušek dépassent la biographie et décrivent une condition universelle, explorée avec une inquiétante lucidité. A travers des vers brefs, brisés par de très fortes césures, Pušek vise à isoler les mots pour en cueillir l’essence ; comme un bistouri effilé qui se glisserait « dedans, à l’intérieur, / à fond », jusqu’à atteindre l’« os (...) de l’âme ».(Gionas Calderari, traduit par Christian Viredaz) * En italien, stanze a le double sens de « chambres » et de « stances ». (CV)

Conseil de lecture

Robert Walser, Les enfants Tanner: Le premier roman de Robert Walser a pour protagoniste le jeune Simon Tanner, un être loquace et, parfois, révolté. Cherchant sa place dans le monde, il élabore sans cesse de nouveaux plans, se livre tout entier à ses désirs, vit plusieurs déceptions et se joue de tous les préjugés.Durant ses jeunes années, Walser se fait un nom dans les milieux artistiques berlinois grâce à des premiers poèmes, des petits drames et un nombre impressionnant de récits. Entre 1907 et 1909, il publie trois romans, dont « Les enfants Tanner », qui se déroule à Zurich et qui, si l’on en croit la légende, a été écrit en seulement quatre semaines. Ce roman à la structure discontinue est composé principalement de paroles, de monologues, de récits de rêves et de lettres. Le ton catégorique et décidé dans lequel Simon Tanner s’exprime de temps à autres, tranche avec sa position sociale, bien que la remise en question de soi permanente qui habite Simon le relativise simultanément. De ces contrastes et frictions résulte une tension palpable tout au long du roman. On a longtemps ignorée la modernité de Walser, qui se situe au niveau du dialogue dense et souvent ironique qu’il engage avec les modèles littéraires et les discours contemporains. Outre son caractère onirique et voluptueux, « Les enfants Tanner » contient un socle de critiques sociales et politiques : le monde du travail moderne y est en effet présenté comme un facteur d’aliénation. Composé avec un sens fin pour les subtilités linguistiques, le roman se tient en équilibre sur une surface bouillonnante. (Marc Caduff, traduit par Marie Fleury Wullschleger)

Nouvelles parutions

Wolfram Höll: Und dann / ... 3 Stücke. Suhrkamp Verlag.

Nouvelles parutions

Franz Dodel: Nicht bei Trost. Sequenzen. Edition Korrespondenzen.

Actualités

lit21: {Musik} Penny For Your Thoughts

SRF Literatur RSS: «Tram 83» – ein Roman wie ein Jazz-Song

lit21: Reki Kawahara, HIMA – Accel World – Light Novel Band 7: Der Harnisch des Unglücks (Buch)

Boersenblatt News: Erscheinungstermin der deutschen Ausgabe vorgezogen: Rowlings "Phantastische Tierwesen" kommt am 14. Januar

lit21: „Fünf Stockwerke, fünf Fragen“ mit Lea Streisand

Festivals

SKOOB skoobalibre: Rencontre autour de l’édition contemporaine, Genève

Litprom Literaturtage 2017

Lyrikfestival Basel

Bieler Gespräche